Quand il s’agit d’éviter d’aller rouler, il y a les excuses faciles, les recherchées, celles qui relèvent de la mauvaise foi et celles qu’on n’assume pas. . .

Amis cyclos, bonjour ,en ce 1er Avril quelque chose me dit que certains d’entre vous nous ne sont pas toujours réglos au moment d’enfourcher leur vélo. Ne dites pas non, je vous connais comme si je vous avais faits ! 

Bon en même temps, loin de moi l’idée de vous jeter la pierre. 

Ben oui, qui n’a jamais été tenté de se trouver un faux prétexte pour pouvoir faire la grasse mat’ ou zoner dans le canapé ? 

Alors, même si je vous sais imaginatifs, voici un florilège des excuses préférées pour ne pas aller rouler. On ne sait jamais, ça peut servir, des fois que certain.es aient déjà épuisé leur stock d’excuses bidons ?.

1. « Dehors ça souffle, ça mouille…  »

La météo, l’excuse préférée des cyclos ! Parce que même si l’on a tendance à dire que quand on aime, on ne compte pas, il faut bien avouer que l’amour a ses limites et qu’en cas de giboulée☔, on a tout de suite moins envie de badiner. Et puis le vent, ça gonfle (facile), c’est chiant et fatiguant. 

Mais bon, à moins d’habiter sous l’équateur, si on ne se bouge pas les fesses de temps en temps, on risque fort de ne pas rouler souvent !

2. « Les orteils frigorifiés, ça me fait franchement bader »

Mais en vrai, qui aime ça ?

Alors zou, tu ressors tes chaussettes de ski (celles qui sentent la raclette ?), tu emballes le tout dans du journal ? façon papy et tu pars affronter le zéro pointé. Tu verras, passée la première demi-heure, tu ne ressentiras (presque) plus le froid… ou presque plus tes orteils… Et si tu es moins à l’arrach’ mets toutes tes chances de ton côté et pense à t’équiper de chaussettes en laine Merinos bouclette et de sur-chausseures néoprène.

3. « J’ai le nez qui coule, les yeux qui piquent et le genou qui gratte »

Ce n’est pas révéler un grand secret de dire que le cycliste peut avoir une petite tendance à la pathomimie ? (un hypocondriaque, en plus mimi, quoi. Je te mets le lien parce que je sais sur tu seras curieux.se d’en savoir plus.). Bon, à sa décharge, c’est vrai que le nez qui coule c’est déjà pénible en temps normal, mais sur le vélo, quand ça te ramollit les guibolles t’as vite fait de patauger dans un pot de colle. 

Alors, de deux choses l’une, soit, tu dépasses ton état de fébrilité avancée et t’enfourches quand même ta bécane, soit, tu préfères te mitonner un petit grog carabiné et tu restes bien au chaud à mater la télé ?. 

À toi de voir parce que, c’est bien connu, quand on est un peu patraque, le vélo, c’est quitte ou double : la suée qui guérit ou le rhume qui grandit ! 🤒

 4. « Mes enfants sont possédés et j’ai passé toute la nuit à les veiller »

Oui, bon, j’avoue, l’insomnie, c’est quand même pas très funky. 

Mais attention tout de même (je te vois) à ne pas user et abuser de ce prétexte à tout bout de champ. En plus d’entacher ton karma, il y a, derrière l’excuse des enfants, un petit côté déloyal face à ceux qui n’en ont pas ! 

Une fois, ça va, deux fois, ça va aussi, mais à la troisième essaye de trouver un autre prétexte. 

PS : Le vomi du chat ou du chien ?, ça ne compte pas !

5. « Mon pneu arrière est à plat »

Voilà ce qui arrive quand on ne checke pas son matos la veille au soir ! 🚴‍♂️

Qui ne s’est pas déjà retrouvé.e, habillé.e de la tête aux pieds, devant un vélo tout dégonflé ? Et là, il y a deux options :
→ ou bien tu décides de réparer parce que t’es franchement décidé.e à rouler (mais c’est quand même plutôt rare, soyons honnêtes) ;
→ ou bien tu profites de cette excuse rêvée (limite tombée du ciel) pour aller te recoucher.

Choisis ton camp, mais ne t’étonne pas ensuite d’être taxé.e de dégonflé.e !

6. « Mon GPS/ dérailleur électrique est fatigué et j’ai zappé de le recharger »

Dans la même veine de ceux qui gèrent tout à la dernière minute, il y a ceux dont, bizarrement, le GPS ou le dérailleur électrique est un peu trop souvent déchargé. 

Mais dites donc, « comment qu’ils faisaient » nos grands-pères au temps jadis, hein ? 

Ton GPS est déchargé ? Qu’à cela ne tienne , tu fais comme à l’ancienne, tu mouilles ton doigt et tu te diriges avec le vent ! Ou bien tu peux aussi regarder les panneaux et accepter de te perdre un peu ?. 

Et pour les stats, me diras-tu ? Promis, si pour une fois, t’es pas au point sur le nombre de kilomètres ou le dénivelé, personne ne t’en voudra ! Et puis, tu verras, ça fait du bien, parfois, de ne pas compter ! Car quand on aime, on ne compte pas !

Ton dérailleur électrique est déchargé , tu peux toujours dépoussiérer l’ancien vélo de tonton Victor, celui qui traîne dans ton garage depuis 6 ans , parce que : « on ne sait jamais » cette fois c’est la bonne occasion de rouler « vintage » cadre acier frein sur jante ! Ta moyenne ? On s’en fout puisque ton gps est déchargé !

7. « Demain ? Non, j’ai Aquaponey » 🐴🏊‍♂️

Mais oui, bien sûr… Et moi j’ai un cours de claquettes ? à Tombouctou ! 

Franchement, quitte à inventer des excuses, fais au moins en sorte d’être crédible. Je ne sais pas, moi, imagine que tu t’es mis.e à la slackline ou à la chasse aux papillons. Dis que le vélo, ce n’est plus pour toi et que tu aimes mieux te tricoter des pulls pour tes prochaines soirées d’hiver que passer des heures une selle collée à ton derrière. 

Là, oui ! Là, c’est crédible ! De rien, ne me remercie pas, ça me fait plaisir de te rendre service.  

8. « Ma belle-mère s’est invitée à déjeuner »

Les obligations familiales, malheureusement, c’est compliqué d’y échapper. 

Mais es-tu bien sûr.e qu’une petite sortie vélo est réellement incompatible avec un déjeuner chez ta belle-mère ? ?￰ 🐔 (cet émoji représente le poulet du dimanche et non ta belle-mère…)

À moins que tu ne préfères te faire éclater la panse avec le gigot et les œufs mayo dominicaux ? Dans ce cas, n’aie pas honte d’avouer que tu aimes mieux choisir la petite sieste d’après repas que des dizaines de kilomètres dans le froid. Personne ne t’en voudra et tu pourras en profiter en toute sérénité.

9. « Mon cuissard est mouillé et il n’aura pas le temps de sécher »

Alors comme ça, on n’aime pas cette sensation d’humidité au niveau de son arrière-train ? 

Ça peut se comprendre, mais si c’est le cas, sache que les cuissards ont ce pouvoir absolument incroyable de sécher très rapidement quand ils sont exposés au vent ! Alors, s’il n’est pas complètement trempé, enfile-le illico et pars rouler. Je te garantis qu’il sera sec avant que tu entames ta première montée ! 

Et pour la prochaine fois, pense à le mettre sur le radiateur, non seulement il sera aussi sec que les chaussettes ? de l’archiduchesse, mais en plus, tu connaîtras l’intense plaisir d’enfiler un cuissard tout chaud, tout… Heu, oui, pardon, je m’égare…

10. « Impossible de mettre la main sur mes lunettes/chaussettes/musette »

En matière d’équipement, on a tous comme ça des petites manies difficiles à expliquer. 

Un genre de fétichisme inavoué ou une superstition infondée ? qui peut parfois rendre les sorties compliquées. 

As-tu réellement besoin de tous ces accessoires ? Je veux dire exception faite de ceux indispensables à ta sécurité ⛑️. 

Est-ce que l’appel du vent dans tes cheveux n’est pas plus fort qu’une tenue optimisée ? Fais le test, habille-toi n’importe comment et va rouler. Tu verras, il y a de grandes chances pour que cela ne retranche rien à ta félicité !

11. « On est lundi et les boulangeries sont fermées »

Oui, mais elles sont ouvertes le dimanche, le samedi, le mardi et peut-être même le mercredi et le vendredi ! 

Ce qui te laisse quand même un nombre considérable de créneaux pour enfourcher ton vélo. Et si tu tiens absolument à rouler le lundi, tu peux toujours remplir tes poches avec deux trois bananes ? et les barres céréales écrasées de ta sortie passée. Ça fait sûrement un peu moins rêver qu’un sandwich thon-crudités, mais dis-toi que tu te vengeras à l’arrivée !

12. « J’ai abusé sur le saké et j’ai la tête dans le pâté »

Entre bamboche ? et véloche ?, ton cœur balance et je te comprends. 

Et parce que l’abus du samedi soir est bien souvent incompatible avec la sortie du dimanche matin, ce que je te conseille de faire mon cyclo, c’est d’un peu mieux t’organiser. 

À moins d’un imprévu, essaye toujours de rouler d’abord et de boire après ! C’est plutôt malin quand on y pense, tu n’auras plus à choisir entre l’ivresse et la paresse !   

13. « Les copains ne sont pas dispo et je n’aime pas trop rouler solo »

Pas facile de se motiver quand on sait que l’on n’aura personne à qui parler. 

Mais je suis sûre que si tu creuses bien, tu trouveras toujours quelqu’un ! Et sinon, pense aux sortie organisé signalée sur le site de passion cycles

Elles te permettront de te faire de nouveaux copains et d’élargir ton répertoire pour échapper aux sorties du désespoir.

14. « Et si je crève, je fais comment ? »

Oui, bon là, je suis désolé, mais je ne peux rien pour toi ! 

Parce que malheureusement, si tu veux pouvoir faire du vélo, il va falloir apprendre à réparer une crevaison !

Et la chance que tu as, c’est que, pour ça, il existe une muuuuultitude de vidéos tuto disponibles sur internet ! Ou encore tu peux aller apprendre ça en vrai dans les formation ateliers de passion cycles .

Et puis, si tu veux vraiment assurer tes arrières, tu peux, par exemple, opter pour du tubeless ou des pneus renforcés (oui-oui ça existe). Tu perdras sans doute un peu en légèreté mais tu gagneras à coup sûr en tranquillité. 

15, Le pire c’est « Je ne cherche même plus d’excuse »

Si t’en es là, c’est que t’es un.e cycliste honnête et plutôt bien dans ses cales-auto! 

Parce que, finalement, tu as le droit de ne pas être très motivé.e  ! C’est même humain et plutôt sain.

Le vélo, ça doit avant tout rester un plaisir, un moyen de s’aérer et de décompresser. Alors, si tu culpabilises de ne pas avoir envie de rouler, prends une grande inspiration et dis-toi que ce n’est pas grave, qu’il y aura des jours meilleurs, des jours où tu auras une envie folle d’aller chatouiller le bitume de caresser le pavé ou soulever la poussière

Et ce jour-là, tu verras, tu n’auras plus besoin d’aucune excuse !

Ces quelques ligne vous ont fait sourire c’est tant mieux c’est aussi ça le 1er avril !

Je vous avoue sans honte avoir été cherché ces magnifiques excuses sur le blog de vera cycling ,vous savez c’est elle qui fabrique les super casquettes que je porte à l’atelier et en vélo ( sous mon casque) .

Allez faire un tour sur son site et n’hésitez pas commander ses super produits !

Les vélos d’enfants ont-ils besoin de roues stabilisatrices ?

passion cycles vous donne la réponse :

Non, actuellement la plupart des experts recommandent maintenant d’éviter si possible.

Alors que les roues stabilisatrices peuvent garder un vélo debout, elles retardent souvent la compétence la plus importante en cyclisme: l’équilibre.

Les méthodes d’enseignement modernes se concentrent d’abord sur l’équilibre, ce qui aide les enfants à rouler de manière indépendante plus rapidement et avec plus de confiance.

Pourquoi les roues stabilisatrices ne sont-elles pas nécessaires?

1. Le Développement De L’équilibre Arrive En Premier

La compétence la plus difficile et la plus importante pour faire du vélo n’est pas le pédalage, c’est l’équilibre. Les roues stabilisatrices empêchent les enfants d’apprendre à équilibrer naturellement parce que le vélo ne se penche jamais vraiment.

Lorsque les enfants commencent sans roues stabilisatrices, ils apprennent rapidement à déplacer leur poids, à se diriger en douceur et à corriger les petites oscillations. Ces gestes instinctif sont ce qui rend possible la vraie conduite.

2. Ils Créent Une Fausse Confiance

Les roues stabilisatrices peuvent rendre les vélos stables, mais cette stabilité disparaît une fois qu’ils sont enlevés.

Beaucoup d’enfants qui comptent sur eux ont alors l’impression de « recommencer » lors de la transition vers deux roues.

C’est pourquoi certains enfants qui utilisent des roues stabilisatrices ne roulent pas indépendamment avant l’âge de 6 à 8 ans, tandis que les apprenants axés sur l’équilibre le maîtrisent souvent beaucoup plus tôt.

3. Efficacité limitée sur les terrains réels

Les roues stabilisatrices fonctionnent mieux sur les surfaces planes et lisses. Sur un sol inégal ou pendant les virages, ils peuvent effectivement basculer ou vaciller maladroitement. Parce que le vélo ne peut pas se pencher naturellement, tourner devient moins intuitif.

En bref, ils gardent le vélo droit, mais ils n’enseignent pas de vraies compétences en conduite.

Quelles sont les meilleures alternatives aux roues d’entraînement?

Les draisiennes (idéal pour les 2-5 ans )

Un vélo d’équilibre types draisienne enlève entièrement les pédales et permet aux enfants de se concentrer uniquement sur la direction et l’équilibre. Les enfants se poussent avec leurs pieds, glissent et lèvent naturellement leurs jambes une fois qu’ils se sentent stables.

Cette méthode construit:

  • Véritable équilibre
  • Contrôle de direction
  • Confiance
  • Transition en douceur vers les pédales

Beaucoup d’enfants qui utilisent un vélo d’équilibre se déplacent directement sur un vélo à pédales sans jamais avoir besoin de roues d’entraînement, parfois jusqu’à deux ans plus tôt que les méthodes traditionnelles.

Vélo à pédales pour enfants sans roues stabilisatrices ( enfants âgés de 4 à 7 ans)

Un vélo sans roues stabilisatrices peut également très bien fonctionner, surtout s’il est mis en place correctement.

Conseils de transition utiles:

  • Abaissez la selle afin que l’enfant puisse placer les deux pieds à plat sur le sol.
  • Laissez-les d’abord s’amuser et pousser avec leur pieds avant de se concentrer sur le pédalage.
  • Si nécessaire, retirez temporairement les pédales et utilisez-le comme un vélo d’équilibre.

Avec la pratique dans un espace plat et ouvert et un encouragement doux, de nombreux enfants apprennent à rouler de manière autonome en une ou deux séances.

Les signes que votre enfant est prêt?

La plupart des enfants font preuve d’adaptation entre 4 et 6 ans, mais il vaux mieux se baser sur la capacité plutôt que sur des chiffres.

Recherchez ces signes:

  • Ils peuvent rouler avec les pieds soulevés pendant quelques secondes.
  • Ils se dirigent en toute confiance à travers des virages doux.
  • Ils montrent de l’excitation et de l’envie à essayer sans soutien.

Si un enfant peut rouler en douceur, il est probablement prêt à sauter entièrement le pas

Quand les roues stabilisatrices peuvent-elles aider?

Les roues stabilisatrices ne sont pas « mauvaises », mais elles sont simplement limitées.

Dans certaines situations, elles peuvent être utiles comme un outil à court terme.

1. Enfants très hésitants ou craintifs

Si un enfant est extrêmement anxieux à l’idée de tomber, l’utilisation temporaire de roues stabilisatrices peut renforcer la confiance émotionnelle. La clé n’est pas de les laisser devenir une dépendance à long terme.

2. Confiance Retardé

Certains enfants ont besoin de plus de temps pour développer la coordination et l’équilibre. Dans ces cas, les roues stabilisatrices peuvent servir d’introduction en douceur à la mécanique de conduite, tandis que les compétences d’équilibre se développent progressivement.

3. Les parents préfèrent une méthode graduelle

Certaines familles se sentent plus à l’aise avec une progression étape par étape. Si vous utilisez des roues stabilisatrices, traitez-les comme temporaires, mais pensez plutôt en semaines, pas à des mois.

Encouragez la pratique de l’équilibre . Par exemple, trouvez des zones lisses où une roue se soulève légèrement lors de virages doux pour aider à introduire l’équilibre naturel.

Finalement :

Un enfant n’a pas besoin d’un vélo de type draisienne pour apprendre à rouler.

En fait, la plupart des enfants apprennent plus rapidement et plus en toute confiance lorsqu’ils se concentrent d’abord sur l’équilibre, soit avec un vélo draisienne, soit avec un vélo enfant de taille appropriée sans roues stabilisatrices.

Cela dit, chaque enfant est différent. Si les roues stabilisatrices aident à soulager la peur ou à construire le confort initial, elles peuvent être utilisées brièvement comme tremplin. L’objectif, cependant, doit toujours être un équilibre indépendant.

Lorsque l’apprentissage reste amusant, sans pression et axé sur les compétences, les enfants gagnent plus que la capacité de rouler; ils gagnent en confiance qui porte bien au-delà de la pratique du vélo

Lire aussi: Comment bien choisir un vélo pour son enfant en un clic ICI !

5 choses à avoir avec soi lors d’une sortie vélo !

Souvent, même trop souvent les cyclistes ont tendance à partir pour une balade à vélo sans trop se soucier des petit problème technique qui peuvent survenir et qui peuvent transformer une agréable balade à vélo en moment de stress si une défaillance technique survient.

Voici donc une petite liste d’outils et/ou d’accessoire de base à emporter pour éviter cela :

1 : une pompe de gonflage

Elles existent en différentes tailles/prix efficacité, mais une chose est sûre, c’est que c’est vraiment utile si votre pneu se dégonfle et peut vous éviter un retour à la maison en mode piéton ou taxi…

A voir ou choisir : en un clic ici

2 : une chambre à air

Si votre pompe ne suffit pas, c’est probablement qu’il y a un trou et donc inutile de gonfler en effet, l’air, s’échappe directement via cette « crevaison » l’idéal dans ce cas est de changer la chambre à air percée par une neuve (Vous réparerez l’autre plus tard au chaud à la maison. ).

A voir ou choisir : en un clic ici .

Attention, il existe différente taille et diffèrent type de valve de gonflage assurez vous bien d’avoir le bon modèle avec vous !

Rem : beaucoup appréhendent ce type d’opération et par facilité ou peur préfère ne pas le faire ! Si vous souhaitez n’oubliez pas que passion cycles propose des « cours » de mécanique simple à certaines période de l’année

3 : des démonte-pneus

Pour pouvoir facilement démonter votre pneu et changer votre chambre à air, vous allez avoir besoin de ceci.

A voir ou choisir : en un clic ici .

4 : un multi outil

Ce n’est pas indispensable, mais c’est très pratique, il se retrouve sur ce genre d’outil la plupart des clefs pour se dépanner : serrer un guidon, changer la hauteur de selle, …

C’est tout pour les outils avec cela, c’est déjà une très bonne base et pour un budget pas trop élevé !

A voir ou choisir : en un clic ici.

Rem : la solidarité entre cyclistes me semble importante, et même si elle se perd un peu n’hésitez pas si vous êtes équipé de ce type de matériel de proposer votre aide à un ou une malheureuse cycliste en détresse.

5 : plus d’outils cette fois, c’est pour votre propre organisme qu’il vous faut anticiper, prendre un peu d’eau (ou une boisson) et une barre de céréale (ou un fruit) avec soi, histoire d’éviter la fringale et les crampes musculaire ne prend pas beaucoup de place et peu vous éviter de très mauvaise sensations et souvenir.

Et voilà, c’est tout mettez vous en route !

Pas d’idée de ballade pas grave passion cycles en a pour vous voyez ici :

Test : veste hiver Passion Cycles par Nalini

Présentation :

Cette veste thermique et coupe-vent est fabriqués par Nalini en Italie marque qui n’est plus à présenter pour les amateurs de cyclisme et qui est un gage de qualité importante quand on envisage un nouvel achat.

Son programme de température se situe dans l’idéal entre 0 et 15°, mais bien sûr, cela dépend fortement de votre niveau de frilosité ou des autres conditions qui influence le ressenti de température ( vent/pluie / brouillard…)

Confectionnée avec une coupe sportive et un tissu enrichi d’une membrane imperméable qui la rend parfaite pour les sorties par temps légèrement humide.

Avec poignets élastiques à l’extrémité des manches qui garantissent un bon maintien même par vent fort et des inserts réfléchissants pour une visibilité maximale.

Vous l’aurez compris passion cycles à sélectionné ce modèle pour sa grande polyvalence ce qui est parfait pour notre climat à la « Belge » très changeant !

Le test ! :

Après plusieurs mois d’utilisation et les retours de nos différents testeurs, il est facile de lister ces qualités :

Confortable, elle est très agréable, le tissu souple assure une coupe près du corps, légère et pourtant loin d’être froide, vous pouvez par exemple l’utiliser avec un simple maillot technique dessous sans craindre d’avoir l’impression d’être dans un Kway ce qui est appréciable.

On se sent vraiment à l’aise et dans la mesure où l’on ne roule pas par des températures négatives, on peut dire que la protection est suffisante pour ne pas avoir à subir les attaques du vent, des petites pluies ou du froid. En revanche, si le thermomètre descend davantage, alors il faudra juste prévoir de rajouter un sous-vêtement technique d’hiver plus isolant ou une veste sans manches pour disposer d’une couche de plus au niveau du torse.

Quand on pratique le vélo dans la boue, le froid et parfois sous la pluie, il est indispensable de s’équiper correctement et cette veste est capable d’affronter la majorité des conditions météo, excepté les températures vraiment très basses.

De plus, comme la plupart des vêtements commercialisés par Nalini, c’est du durable. Le revêtement et le tissu assez robuste encaissent sans broncher les projections, les nombreux lavages, mais aussi les impacts, les griffures de branches – et même parfois les chutes – qui sont malheureusement le lot de tous les vététistes. Et puis comme la qualité des fermetures éclair YKK à glissières étanches est très correcte, on a un ensemble qui se veut tout de même bien résistant et suffisamment costaud pour convenir à une utilisation intensive en tout-terrain.

De plus, la coupe est très réussie et la finition particulièrement soignée. Et puis son côté pratique, confortable et robuste la place parmi les modèles les plus polyvalents. Aussi utile quand il ne fait pas chaud et qu’il y a du vent, que l’on risque de se prend une averse ou lorsque l’on souhaite tout simplement se couvrir une fois la sortie terminée.

Attention, toutefois elle taille « petit » n’hésitez pas à venir l’essayer en magasin histoire de ne pas vous tromper de taille.

Elle est disponible dans le magasin ou en ligne sur notre e-shop : En un clic ici au prix super attractif de 89 euros.

Alors vous en pensez quoi ?